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Histoire de l’énergie Enregistrer au format PDF

mercredi 17 juillet 2013 par Matthieu GIROUX

Contrairement à ceux qui croient que l’argent est une richesse alors que ce n’est qu’un moyen d’en avoir, il faut savoir que l’énergie est la base essentielle de notre économie. En effet nous avons en tête les révolutions technologiques comme le domptage du feu puis de l’animal, puis celui de l’énergie fournie par le soleil et l’eau, puis celui des énergies fossiles, enfin l’évolution vers la science des isotopes.

Pourquoi l’énergie ?

Notre économie est donc basée sur la recherche de densité d’énergie. Il faut cependant savoir que les énergies sont beaucoup plus abondantes que l’on croit, sur Terre et dans l’Univers en création. Il est en effet de plus en plus prouvé que l’univers est toujours en création.

Il convient d’abord de dire que toutes les énergies dont nous disposons sont naturelles, et que la nature contient aussi l’ensemble de l’univers, que nous essayons maintenant de maîtriser. L’humain ne fait que manipuler la nature grâce à la science et à sa créativité.

Ensuite il faut effectivement rappeler que nous ne pouvons être nombreux sur la planète que grâce aux énergies permettant de :

  • Chauffer les aliments et empêcher les maladies.
  • Maîtriser la nature avec les outils industriels et la science.
  • Nous donner du temps pour réfléchir afin de faire évoluer notre science et notre industrie.

Ainsi on peut dire que notre économie est basée sur l’énergie, pas sur l’argent.

Le feu

Au départ nous avions besoin de grands espaces pour nous nourrir, car nous vivions de la chasse et de la cueillette. La chasse sans l’énergie fournie par le feu ne permettait pas de survivre suffisamment longtemps, car le feu nous permettait de chauffer les aliments afin de les conserver plus longtemps. Nous nous sommes vite sédentarisés avec la cueillette, mais nos premières villes était minuscules, car il fallait à l’époque une surface de 10 km2 par habitant pour survivre grâce au feu.

La maîtrise de la faune et de la flore

L’irrigation et l’élevage nous ont alors permis d’augmenter les gains par surface. Puis l’écriture nécessaire à la finance permit de mettre par écrit les réflexions de nos scientifiques et penseurs, dont certains, comme Aristote, ont défini que la démocratie réelle et donc participative permet d’optimiser une société pour servir l’humain. Les grecs ont ainsi défini sans le penser tous qu’une société basée sur l’esclavage des personnes ne sert pas l’humain et court donc à sa perte. Ainsi les esclaves ne créent pas suffisamment de travail pour le reste de la population entraînant les famines et une implosion de la société.

L’énergie du soleil

Il faut savoir que, d’après les scientifiques et le livre définissant l’économie, de Lyndon Larouche, l’énergie fournie par le soleil est de 0,2 kW/m2. Le moulin à vent fut une belle invention pour le peu d’énergie disponible, car il permit de maîtriser une partie de l’énergie fournie par le soleil. Cette énergie était directement transformée en travail d’outils, qui n’avaient pas besoin de fonctionner à plein temps. Ainsi le pain est depuis plus facilement assimilé. Alors une éolienne de même ampleur qu’un moulin à vent ne pourra pas fournir un travail aussi optimisé qu’un moulin à vent de la même époque. En effet une éolienne va transformer le vent en électricité, elle-même de nouveau transformée en travail d’outils ou en chaleur.

Les moteurs

Le moteur à explosion a alors permis de mieux maîtriser la nature. On a ainsi pu réaliser des grands travaux permettant de stocker l’eau, puis de s’en servir en inventant l’hydroélectricité. L’ensemble des barrages que nous avons construits ont alors apportés à la nature une expansion sans précédent. Il est à noter qu’il reste encore des grands travaux à effectuer, notamment celui de rediriger des grands fleuves allant directement vers la mer vers les déserts, servant actuellement et pour certains à l’élevage, malheureusement.

La fission puis la fusion

Lyndon Larouche, le politique et économiste américain ayant déterminé la crise d’aujourd’hui dès les années 1950, indique que le nucléaire est certes coûteux, mais que l’énergie provenant des atomes, et non plus des liaisons au sein des molécules, permet de dégager une énergie considérable, permettant suffisamment d’énergie pour le travail de nos outils et même de notre chauffage. Sachant que la science des isotopes et donc des atomes est plus productive en énergie que la science des liaisons chimiques et des molécules, nous pouvons donc disposer d’une énergie considérable en cassant voire en fusionnant des atomes.

Les écologistes sont d’accord pour dire que la fusion est écologique. Seulement ce que beaucoup ne disent ou ne savent pas c’est que les étapes qui mènent vers la fusion permettront de brûler les déchets des centrales de la génération précédente. C’est pour cela que l’on dit que les EPR ne créent pas de nouvelle génération de centrales.

La fission nucléaire nécessite quant à elle effectivement des ressources peu présentes, cependant suffisantes pour passer à l’étape suivante. Mais la fission nucléaire aurait dû être celle du thorium, 4 fois plus présent que l’uranium, permettant des centrales ayant existé et produisant 4 fois moins de déchets 100 à 10 000 fois moins durables. Ces centrales au Thorium ont été testées dans les années 1960 à Oak Ridge pendant 4 ans. Déjà les réacteurs à sels fondus existaient et permettaient moins de risques.

Ainsi les centrales de génération suivante pourront être arrêté beaucoup plus facilement qu’actuellement. Le thorium aurait dû être un choix orientant nos pays vers la paix. La fission a pour seul objectif la mise en place de la fusion nucléaire, par l’hydrogène voire plus facilement par l’helium 3, permettant de brûler les déchets de la fission nucléaire.

Le danger du plutonium

En découvrant de nouveaux isotopes radioactifs dans les années 1960, les chercheurs ont été orientés vers la production du plutonium, le déchet permettant l’arme nucléaire, aujourd’hui inutile parce que la plupart des pays puissants l’ont. Nos politiques agissant d’ailleurs plutôt comme des enfants ne comprennent pas les dangers de cette puissance. Ou bien ils ne les connaissent qu’après y avoir réfléchi, comme Paul QUILÈS. Paul QUILÈS indique que le désarmement nucléaire implique une coopération active entre les pays, basée sur l’utopie.

Le danger des guerres

Les politiques sont élus par le peuple, qui ne maîtrise lui-même pas suffisamment la science des guerres, pour lesquelles la finance organise une propagande démesurée. On se rappelle ainsi des guerres prétendument sans dommages collatéraux avec la guerre d’Irak. En regardant de plus près on voit que les salafistes n’existaient pas lors des révolutions du printemps arabes. Aussi l’instabilité en Syrie a permis d’engager des mercenaires par l’Arabie saoudite créant une possibilité de guerre de Syrie, pour laquelle l’Iran puis la Chine risquent fortement de s’engager contre les États-Unis, qui sont eux du côté de l’Arabie saoudite et du Qatar. Ainsi l’éducation est à chaque fois mise à mal, car elle permet d’empêcher certaines guerres.

Le photovoltaïque

Le photovoltaïque que l’état sur-finance actuellement est en lui-même pire que les agrocarburants. En effet au moins avec les agrocarburants il y a des plantes, alors que les panneaux photovoltaïques remplacent les plantes. Ainsi les serres coûteuses mises en place par des rentiers empêchent aux plantes qui sont à l’intérieur de pousser au mieux. En plus le coût en énergie d’un panneau photovoltaïque est considérable, alors que, rappelons le, l’énergie fournie par le soleil est de 0,2 kW/m2. Enfin comme les éoliennes il est préférable d’utiliser des fours solaires ou bien des panneaux solaires à eau chaude, pourtant peu efficaces, plutôt que de passer par l’intermédiaire électricité.

Sources


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